Le trio The Next Movement s’apprête à enflammer vos oreilles vos cages à miel, avec la sortie de leur nouvel album KARMA DOJO, prévu pour octobre 2026. Réputé pour son énergie explosive et sa capacité à sonner comme un groupe de six musiciens, ce trio suisse mêle funk, neo-soul, R&B et groove avec humour, générosité et virtuosité. Composé de J.J. Flueck (batterie, samples, chant), Pascal « P » Kaeser (basse, synthé, chœurs) et Sam Siegenthaler (guitare, chœurs), le groupe s’est déjà produit sur des scènes prestigieuses comme le Blue Note de Milan, Porgy & Bess à Vienne ou encore le Black Sea Jazz Festival. Après le succès de leur EP More Cowbell, ce quatrième album promet des rythmes précis, des solos électrisants et une chaleur lyrique caractéristique, dans un funk toujours plus futuriste. Fort de plus de 1 500 concerts à leur actif, The Next Movement continue ainsi de redéfinir le funk et la soul contemporains pour une nouvelle génération. Karma Dojo de The Next Movement
Orchestra Baobab – Made In Senegal (Strut)
Plus de 50 ans après ses débuts comme orchestre résident du prestigieux Baobab Club de Dakar, Orchestra Baobab demeure l’une des plus grandes formations africaines, portée aujourd’hui par une nouvelle génération de musiciens. Formé à la fin des années 1960 dans un Sénégal fraîchement indépendant, le groupe a fusionné musique afro-cubaine, rumba congolaise et traditions griot wolof, devenant pionnier d’un métissage unique entre élites urbaines et culture populaire. Après un âge d’or dans les années 1970, marqué par des tubes comme « On Verra Ça » et « Utrus Horas », le groupe se sépare en 1987, avant une redécouverte inattendue grâce à la réédition de Ken Dou Werente sous le titre Pirate’s Choice en 1989. Cette renaissance mène à une reformation triomphale en 2001, couronnée par l’album Specialist in All Styles, salué internationalement et nommé aux Grammy Awards. Malgré la disparition de plusieurs membres fondateurs au fil des années, la formation continue de se réinventer à travers un réseau familial et générationnel, incarné notamment par Zacharia « Papino » Koité et Korka Dieng. Aujourd’hui installé dans un nouveau souffle international, entre scènes de Glastonbury et concerts hebdomadaires à Dakar, Orchestra Baobab dévoile Made in Senegal, un album qui célèbre racines, mémoire et transmission, fidèle à cette philosophie : « comme l’arbre dont nous portons le nom, quoi qu’il arrive, le baobab reste debout Made In Senegal de Orchestra Baobab
Le Coin des Indés (et en rotation sur Radio Krimi)
WATA SOUND – Freedom WATA SOUND, nouveau label reggae suisse à vocation internationale, sort le 16 octobre 2026 « Freedom », son huitième single. Ce titre roots reggae enjoué, composé et produit par WATA SOUND, réunit des musiciens de Suisse, d’Espagne et de Jamaïque. Il est joué avec de vrais instruments, 100 % réel et sans IA. Le refrain entêtant est chanté par Celia Amores, de sa voix chaude et expressive. Les couplets sont portés par Easyman, de Portland en Jamaïque, en patois jamaïcain, lui qui accueille le label sur l’île. Pour son premier projet, l’équipe de production s’est rendue en Jamaïque avec de nouveaux riddims, afin d’enregistrer les chanteurs à la source de la culture reggae. Ces enregistrements sont complétés par des artistes de Suisse, des États-Unis, de Pologne, d’Angleterre, d’Italie et d’Espagne, pour un album de dix titres qui dépasse les frontières musicales tout en restant ancré dans le reggae classique. WATA SOUND est né de la vision commune de deux musiciens et producteurs passionnés, attachés aux racines authentiques du genre, aux sons modernes et aux collaborations entre pays. Leo Middea – Carnaval Né à Rio de Janeiro en 1995 et installé à Barcelone, Leo Middea est chanteur, auteur-compositeur et multi-instrumentiste. En dix ans de carrière, il a sorti six albums, de Dois (2014) à Notícias de Puglia (2026), paru chez LOCO Records (Brésil et monde) et Agogo Records (Europe). Il réinvente la musique brésilienne en mêlant genres traditionnels et influences d’autres cultures, et cumule plus de 20 millions d’écoutes sur Spotify. Plus de 300 concerts dans 16 pays, dont 100 rien qu’en 2024, ont rempli des salles en Europe et au Brésil. En 2024, il a terminé deuxième du Festival da Canção au Portugal, premier Brésilien à atteindre la finale. Trago Amargo – Sufrir « Sufrir » est une cumbia douce-amère qui mêle racines latino-américaines et son alternatif moderne, portée par une basse énergique, des percussions latines, une guitare jazzy aux accents psychédéliques, du violon et de riches harmonies vocales. Enregistré en grande partie en live, le morceau capte l’énergie brute de la scène de Trago Amargo, avec une mélancolie sous le groove. Basé à Melbourne (Naarm), le groupe puise dans la cumbia, le boléro et le psychédélisme, avec des racines au Chili, au Panama et en Australie. Son premier EP, enregistré presque en direct, passe du boléro intime à la cumbia hypnotique sans perdre la rudesse du jeu collectif. Kelli Baker – American Running La chanteuse et auteure-compositrice Kelli Baker dévoile « American Running », nouveau single sorti le 9 octobre chez Gulf Coast Records, avec la participation spéciale de Keb’ Mo’, cinq fois lauréat aux Grammy Awards. Le titre scrute la condition humaine actuelle : déconnexion, polarisation, course incessante pour payer ses factures et perte de contact avec ce qui nous définit. Il est extrait de l’album MOTHER, produit par Zach Allen (triple Grammy Award) et attendu le 13 novembre. Voix puissante qui redéfinit le blues moderne, Kelli Baker est reconnue pour sa présence scénique magnétique et son émotion brute. Elle joue régulièrement avec Mike Zito et a récemment tourné avec Christone « Kingfish » Ingram et Samantha Fish. Lauréate du concours Blues Revival 615 à Nashville et de l’International Blues Challenge (Long Island/Brooklyn/Queens), elle a vu sa version de « Dr. Feelgood » en tête du classement blues du Roots Music Report, et a été distinguée par la National Women in Blues. Liberandos – Died On The Vine LIBERANDOS, duo formé d’Adam Lindquist et Ben Mabry, est un pont sonore entre deux mondes : il traduit les traditions rythmiques hypnotiques d’Afrique du Nord et les chants indiens à travers le prisme de ses racines sudistes américaines. Sans batterie, Adam bâtit des fondations transes à base de percussions manuelles, de guitares en bourdon et d’orchestres artisanaux (violons, clarinettes), sur des gammes pentatoniques ouvertes et non résolues. Les mélodies et textes de Ben, nourris par une enfance pentecôtiste, l’imagerie de l’Apocalypse et le rock alternatif des années 90, évoquent l’angoisse sans la dramatiser. Chaque morceau est imaginé comme un lieu, village en fête, cérémonie dans une pyramide ou jardin clos, ce qui lui donne un souffle communautaire. Ben est aussi membre de Beta Radio et Adam sort des disques sous le nom River Lume. Leur titre « Died On The Vine » associe art-folk brut, polyrythmies africaines, harmonies vocales et ambiance gothique sudiste, autour du jugement, de l’église et de la mort. À recommander aux fans de Tinariwen et Khruangbin. Total Hip Replacement – The Search Le groupe danois Total Hip Replacement et le collectif ghanéen Anyankofo dévoilent « The Search », fruit d’une collaboration transculturelle mêlant highlife ghanéen et grooves cuivrés signature de Total Hip Replacement. Né à Kumasi lors d’une semaine de jam avec des musiciens du groupe de Florence Adooni et de Santrofi, le morceau questionne la quête de sens dans une société accélérée, tiraillée entre réussite individuelle et besoin de connexion. Ce titre, nouvelle étape vers l’album Ehum, ouvre également une tournée à travers l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. Orchestre énergique de sept musiciens, Total Hip Replacement navigue entre sonorités organiques et électroniques, cuivres chauds et synthés intenses, pour des concerts transcendants où la frontière entre artistes et public s’efface. Caleb Kunle – Something Better Inspiré par les trois villes qu’il appelle sa maison : Lagos, Laois et Londres, le chanteur anglo-nigérian Caleb Kunle dévoile « Something Better », premier single de son EP ADSM (Afro Diasporic Soul Music), rendant hommage au Black History Month et à ses racines. Ce titre soul lumineux et porteur d’espoir célèbre la confiance en soi et l’optimisme, avec la chaleur de Jalen Ngonda et la positivité de Jungle. Membre de la promotion MOBO Unsung 2025 et finaliste du concours Emerging Talent de Glastonbury, Caleb s’est produit au Barbican, à Glastonbury et sur KEXP, bénéficiant du soutien de BBC 6 Music, BBC 1Xtra et de playlists éditoriales Spotify. Sa musique mêle soul, funk, afrobeat, gospel et folk pour explorer l’amour de soi et la complexité des
SOUND FUJI x Minyo Groove Invasion Vol.5 (180g)
SOUND FUJI présente le cinquième volume de sa série Minyo Groove Invasion, cette fois sélectionné par Hajime Oishi. Cette playlist explore les facettes les plus surprenantes et rythmiquement puissantes du min’yō, le folk traditionnel japonais, en puisant dans les riches archives du label King Records, là où tradition populaire et groove se rencontrent. Auteur spécialisé dans la culture régionale et les traditions locales, Hajime Oishi a notamment signé plusieurs ouvrages japonais et anime actuellement l’émission « Asian Music New Vibes » sur NHK-FM. Minyo Groove Invasion Vol.5 de Various Artists
Eje Eje – Mezze (Batov Records)
Après son travail avec Şatellites et une riche discographie solo explorant groove psychédélique, traditions moyen-orientales et hip-hop organique, le multi-instrumentiste et producteur Eje Eje revient avec Mezze, un EP de cinq titres né du rituel simple du partage : nourriture, musique et conversation. Inspiré par des enregistrements turcs, arabes et régionaux écoutés lors d’escapades dans la nature avec un ami proche, autour d’un « feu de camp turc », le disque laisse coexister naturellement psychédélisme turc, rythmes du Golfe, mélodies grecques et influences sahariennes, formant un langage musical résolument personnel. Plutôt que de viser la surcharge sonore, Eje Eje privilégie ici la retenue : tempos calmes, grooves aérés et arrangements épurés, portés par guitare en quarts de ton, bağlama électrique, oud et claviers vintage. L’ouverture « Beija Flor » mêle percussions du Golfe et pentatonisme ouest-africain, tandis que « Yemen Eye » revisite les danses communautaires à travers un breakbeat organique. « Pickled Pine Cones », avec son ami Romano à l’orgue Farfisa, insuffle une chaleur méditerranéenne, quand « Phantom Love » évoque le psychédélisme turc des années 70. Le morceau final, « Rising Fire From The Liver », emprunte son titre à la médecine chinoise traditionnelle et bâtit une ambiance quasi cérémonielle. Enregistré principalement seul par Eje Eje, avec la contribution de Romano, Lotan Yaish et Guy Ben Ami, Mezze se veut avant tout une invitation à ralentir, dans un monde saturé d’informations et de distractions. Mezze de Eje Eje
Carlton Jumel Smith & The Rayvelles : C’ Plays It Cool + Tumbling Down
Fruit d’une collaboration transatlantique entre Carlton Jumel Smith et The Rayvelles, ce 45 tours a été enregistré à l’été 2025 aux Echo Ray Studios, alors que Carlton préparait sa tête d’affiche au Liverpool Soul Weekender, épaulé par The Rayvelles et les Wax Preachers. La face A, « C Plays It Cool », rend hommage à l’âge d’or de la blaxploitation et à ses bandes-son cinématographiques (Trouble Man, Super Fly), entre breaks percutants et synthés menaçants (un clin d’œil direct à « T Plays It Cool » de Marvin Gaye). Carlton y livre un chant capté dès la première prise, ce qui renforce encore l’intensité brute du morceau. La face B, « Tumbling Down », inédite, reprend et modernise l’instrumental du titre éponyme issu du premier album du duo, offrant une soul plus douce et fluide, portée par la chaleur nonchalante des Rayvelles sans jamais perdre son groove. Enregistré juste avant un concert majeur, ce disque respire une énergie à la fois relâchée et parfaitement maîtrisée : la soul dans ce qu’elle a de plus authentique. "C" Plays It Cool / Tumbling Down de Carlton Jumel Smith and The Rayvelles Radio Krimi · Carlton Jumel The Soul Man for Radio Krimi – Jingle 2
Jocelyn Balu – Borumba
L’album Borumba de Jocelyn Balu a suscité un accueil critique très favorable. Songlines salue neuf morceaux chaleureux, engagés et pleins de vitalité, portés par des arrangements d’une grande richesse rythmique et empreints de mémoire. Télérama souligne l’hommage sincère que cet ancien membre de Bakolo Music International rend aux figures historiques du genre, tout en affirmant une énergie scénique singulière. RFI Musique met en avant la rareté aujourd’hui d’entendre une rumba congolaise aussi fidèle à ses origines, tandis que TV5 Monde décrit un premier disque situé entre transmission et renouveau. France Musique évoque une œuvre qui fait revivre la rumba congolaise du XXIe siècle, entre respect des grandes voix de RDC, références aux chants religieux et mélange de traditions accumulées au fil des décennies. Une critique résume enfin Borumba comme un exercice d’orfèvrerie musicale, capable de capter avec justesse l’héritage du pays kongo. BORUMBA de Jocelyn Balu
Waahli : Sonje Ft. Kelly Krow
Il y a des artistes qu’on écoute et pour lesquels, on craque direct. Waahli en fait partie. Montréalais d’origine haïtienne, il puise dans une enfance bercée de mélodies traditionnelles avant de trouver, dans le hip-hop, la voix qui est vraiment la sienne. Depuis Black Soap (2018), il construit une œuvre singulière, chantée en français, en anglais et en créole haïtien, où le rap flirte avec l’afrobeat, le reggae et le funk. Soap Opera, Soap Box, Saponification : chaque projet approfondit ce dialogue entre racines et modernité, entre introspection et célébration collective. En 2025, Seven Bubbles marque un tournant plus sombre et épuré, porté par le piano, où Waahli aborde de front le courage, l’impermanence et la nostalgie d’Haïti. Aujourd’hui, place à Soap Club Vol. 1, nouvel album à l’esprit unplugged annoncé pour l’automne 2026, coproduit avec Lou Piensa (Nomadic Massive) et Housefly. On y retrouve son sens de la diversité sonore et lyrique, mais avec une intimité nouvelle, lâcher-prise, détermination, amour.
Poirier – Bring Back The House Keys (2026)
Né Ghislain Poirier, l’artiste montréalais est un DJ, producteur et musicien canadien incontournable de la scène électronique. Depuis ses débuts en 2001 avec l’album Il N’y a Pas de Sud, il a développé un style éclectique puisant dans le hip-hop, le dancehall, la soca et la techno, en collaborant régulièrement avec des rappeurs montréalais comme Omnikrom, Face-T et Séba. Poirier s’est notamment fait connaître avec le titre Sowia, featuring le chanteur mozambicain Samito. Aujourd’hui, Poirier revient avec un nouveau single, « Bring Back The House Keys », deuxième extrait de son album à venir, Flip The Script Sounds Good, prévu pour le 23 octobre. Sur ce morceau, l’artiste confronte la house des années 90 aux rythmes de Tony Allen, précise-t-il avec humour, « le batteur, pas le joueur de basketball ». Un titre qu’il a pris grand plaisir à jouer en club tout au long de l’été, et qu’il partage désormais avec son public. Selon Poirier, plusieurs morceaux du nouvel album suivent cette même veine, entre héritage house et grooves afrobeat. Flip The Script Sounds Good de Poirier

















